
Elles étaient treize.
Treize femmes.
Treize Ishshah.
Treize disciples éclairées qui ont marché aux côtés du Galiléen, et qui ont pris soin de l’enseignement qui les a fécondées.
S’imaginer que le groupe des fidèles disciples de Jésus de Nazareth était exclusivement composé d’hommes est aussi insensé que croire que la vie sur Terre peut exister sans femmes. Alors ?
Alors, elles étaient bien là, toutes les treize.
Des jeunes et des matriarches sans âge, des intuitives et des pragmatiques, des forces tranquilles et des insoumises, des écorchées et des accomplies. Treize archétypes féminins. Treize gardiennes de la Terre infiniment humaines et vibrantes d’authenticité. Treize femmes qui ont su raviver leur feu intérieur et rester en communion avec leur nature profonde. Treize âmes du monde. Treize maîtresses dans l’art d’unifier, l’art féminin par excellence, celui qui divinise parce qu’il met fin à la séparation.
Avec grâce et efficacité, Ishshah bouscule bien des dogmes et invite le lecteur à porter un regard inédit sur les derniers jours du Galiléen et sur le rôle essentiel que les femmes ont joué à ses côtés.
Ishshah est un roman fascinant, éblouissant, qui apporte une bouffée d’air pur et d’espoir. Il ne laisse pas indemne, lectrices et lecteurs en ressortent inspiré.e.s et grandi.e.s.

Ce nouveau roman haut en couleur est un hymne à l’amour. Ava Torrent relate le quotidien à la fois inspirant et très humain des treize femmes disciples ; treize initiées qui ont marché aux côtés de Jésus de Nazareth et qui l’ont entouré de leur présence éclairée ; treize accoucheuses qui détiennent la magie du féminin et qui ont, chacune à sa manière, accueilli et incarné son message d’amour afin de lui donner vie et de l’ancrer dans la Terre ; treize Ishshah, treize archétypes féminins, treize femmes en communion avec la sagesse innée et omniprésente de leur âme.
L’histoire se déroule à Jérusalem, au début de notre ère, durant les dernières semaines de la vie terrestre de Jésus de Nazareth. Alors qu’au moment des événements du Golgotha les hommes disciples ont dû prendre la fuite pour échapper aux autorités, les femmes sont restées à ses côtés et l’ont soutenu dans le silence de leur amour et de leur grâce attentive. Jusqu’à la fin. Et bien plus encore, puisque c’est à l’une d’elles qu’il est d’abord réapparu, trois jours après sa mort…
Cet ouvrage est le fruit d’un travail de recherche approfondie, il n’entre pas dans le registre des textes religieux ni féministes, mais s’est plutôt donné la vocation d’éveiller les consciences sur l’importance et le rôle que les valeurs féminines ont joué et qui ont été sciemment exclues des textes fondateurs de notre civilisation actuelle.
Ishshah est un roman poignant et inspirant dans lequel chacun et chacune pourra se reconnaître…
Après la Mère et la Compagne, l’exploration du rôle du Féminin sacré se poursuit avec le Cercle de Femmes, le Cercle de Ishshah – ce dernier terme signifiant « femme(s) » en hébreu. Plusieurs Ishshah, des femmes éclairées, ont marché aux côtés de Jésus de Nazareth comme fidèles disciples. Cette idée est de plus en plus acceptée par les spécialistes, tout comme le fait qu’elles ont joué un rôle fondamental dans la réalisation de sa mission. D’ailleurs, comment aurait-il pu les bannir de son entourage, lui, l’homme en avance sur son temps, qui est venu sur Terre nous apporter un message d’amour et de libération inhérent aux valeurs féminines ?
Dans nos traditions la femme a trop souvent été traitée comme un être inférieur tenu à l’écart de toute vie politique et religieuse, considéré comme une source de tentation et de perdition dont il fallait se protéger. Pourquoi cette stigmatisation ? Pourquoi craindre le féminin ? Pourquoi vouloir l’empêcher de devenir autonome ? Les Ishshah, purs réceptacles et matrices de vie, porteuses du feu sacré, grandes inspiratrices de l’humanité, évoquent une puissance divine énigmatique dont l’exploration jamais achevée reste une éternelle source d’inspiration. Et de crainte aussi. Elles sont les gardiennes du lien avec le sacré, elles incarnent un principe universel de solidarité et de paix, elles sont le flambeau susceptible de guider l’homme vers un Monde Nouveau, elles sont maîtresses dans l’art d’unifier, l’art par excellence, celui qui divinise parce qu’il met fin à la séparation. Avouons qu’elles ont de quoi représenter une menace pour le maintien de l’ordre existant, ce qui explique probablement la raison pour laquelle elles ont été systématiquement écartées des grands récits, principalement ceux à caractère religieux…
Les mystères de la Trinité – Sagesse, Amour et Puissance – symbolisés par la Pensée, le Sentiment et la Volonté, représentent les archétypes du Père, de la Mère et du Fils ou encore du Masculin, du Féminin et de l’Unifié. Le Canon biblique est foncièrement axé sur des concepts masculins : le Fils a été dépossédé de sa nature unifiée pour être réduit à un principe masculin, et la Mère a disparu sous le voile du Saint-Esprit. Où est passé le principe féminin et avec lui le rôle essentiel que les Ishshah ont joué ? Comment avons-nous pu accepter qu’un des principaux textes fondateurs de notre culture ait négligé de souligner l’influence et la participation de l’Essence féminine dans l’évolution de notre civilisation ?
Ce livre est un roman qui vise à éveiller les consciences sur l’émergence des valeurs féminines qui marquent la nouvelle ère s’ouvrant à nous. Je suis convaincue que le monde est prêt à changer, et ce changement viendra d’une impulsion féminine. Loin de moi, cependant, l’idée de soumettre les textes bibliques à une nouvelle réinterprétation ; mon point de vue ne s’inscrit ni dans un courant de pensée religieuse ni dans une idéologie féministe.
Parmi les treize Ishshah du Cercle qui entoure Jésus, certaines sont citées dans les Écritures, d’autres sont fictives, nées de mon ressenti ; elles m’ont permis de donner plus de relief au récit. Maryam (Marie), la Migdalah (Marie-Madeleine), Jacobée (Marie de Cléophas), Jeanne, Marthe, Shlomit, Anne et Maria sont des personnages bibliques. Puisque les Écrits en parlent si peu, j’ai dû leur donner un visage, un vécu, une conscience, pour qu’elles puissent prendre vie dans ce récit. Rachel, Ruth, Israa, Leah et Tonka sont sorties de mon imaginaire et viennent compléter le tableau haut en couleur de ce Cercle de Femmes.
Pour faciliter la lecture, une présentation plus exhaustive de chacune des treize Ishshah figure dans le glossaire en fin de volume.
J’ai intentionnellement utilisé des concepts et des formulations modernes pour que chacune et chacun puisse se reconnaître dans le fascinant parcours initiatique des personnages de ce récit, en particulier des femmes… mais pas seulement. Je vous laisse découvrir.
Enfin, je tiens à souligner que les œuvres de Maria Valtorta et d’Emil Bock (voir bibliographie en fin de volume) me tiennent très à cœur. Je me suis laissée inspirer par leurs idées et leur vision, qui ont enrichi les scènes à caractère « biblique », les dialogues de Jésus avec les prêtres dans le temple de Jérusalem, ainsi que quelques interprétations de ses discours.